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Pourquoi
entreprendre une psychothérapie ?
Si
vous traversez une période d'angoisse, de crise et/ou
de souffrance existentielle
Si
vous vivez des échecs répétés,
des troubles relationnels, des troubles du comportement
alimentaire, un manque de confiance et d'affirmation
Si
vous somatisez
Mais
aussi si vous souhaitez mieux vous comprendre, mieux vous
connaître
Et
si vous voulez :
Aller
vers un mieux être
Etre
plus en contact avec vous, les autres et votre environnement
Terminer
des deuils
Désamorcer
la source de vos somatisations
Retrouver
votre capacité à dire non et dire vraiment oui
Transformer
vos loyautés invisibles et comprendre les liens
transgénérationnels
Vivre
en contact avec vos émotions
Retrouver
vos capacités d'expression et de créativité
face aux situations de la vie
Etre
acteur de votre vie personnelle et professionnelle
Et
être considéré avec respect, dans un
contexte permissif et protecteur, dans votre globalité,
dans toutes vos dimensions : intellectuelle, émotionnelle,
affective, corporelle, spirituelle et sociale
Entretiens
individuels
 
La
thérapie individuelle prend en compte les phénomènes
non conscients et l'exploration des liens qui se tissent
dans la relation thérapeutique. C'est une expérience
relationnelle au long cours dans laquelle le temps est un
des éléments déterminants afin d'aller
vers une conscience plus fine et une meilleure gestion de sa
vie.
En
observant ce qui se répète dans ses émotions
et ses actes, le client cherche avec le thérapeute –
dans une co-création - la meilleure façon pour
lui de s’ajuster à son environnement quotidien.
La
réponse que propose la psychothérapie consiste
non seulement en une augmentation du savoir sur soi, mais
aussi en un développement de la conscience de soi, de
ses limites, de ses enjeux inconscients et de son potentiel,
amenant la personne à mieux devenir acteur de sa vie.
Thérapie
de couple
Un
et un font trois : toi, moi et la relation Ne
faire qu'un est une illusion dangereuse…
Le
couple, pour durer, doit être en mouvement afin de
s'adapter continuellement aux circonstances nouvelles.
La
vie du couple se place dans une dynamique où les
crises sont nombreuses : perte de désirs, séparation
des chemins, frustrations, trahison, disputes, apathie
sexuelle, rancœurs, silences, sentiment d'impasse
et/ou n'être ensemble que pour tourner sans répit
autour des mêmes débats stériles et des
mêmes impossibilités…
Quand
rien ne va plus dans le couple, il est encore possible de
réapprendre à communiquer en ayant le courage
de demander de l'aide. Se dire des choses devant un
professionnel est essentiel. On peut à nouveau
s'écouter et sortir de la logique de guerre. Pour le
couple qui va mal, en effet, la situation est claire :
chacun pense que l'autre est la cause évidente de
tous les problèmes et qu'il doit changer.
L'une
des premières étapes consiste à sortir
de cette vision simpliste : le problème n'est
pas l'autre mais réside dans la relation, les deux
membres sont donc impliqués et co-responsables. Le
thérapeute aide à admettre que l'autre a le
droit d'être différent.
La
thérapie n'évite pas toujours la séparation.
Mais si elle intervient quand même, elle se passera
mieux, sans que perdure le désir de faire mal à
l'autre, souvent à travers l'enfant.
Le
thérapeute aide à mettre en mots les problèmes
et les sentiments et fait baisser le niveau d'angoisse et
d'agressivité. Il aide aussi à repérer
ce qui vient de soi et ce qui vient de l'autre dans le
couple. Il conserve une neutralité complète et
ne pas faire alliance ou marquer une préférence
avec l'un des deux membres du couple. Il assure à
chacun des deux partenaires la possibilité de
s'expliquer et de se déculpabiliser face aux
accusations de l'autre partenaire.
Le
travail peut s'effectuer à partir des jeux et des
enjeux relationnels au sein du couple. Il peut s'appuyer sur
l'histoire familiale de chacun des partenaires, comme sur
l'histoire de la rencontre du couple, ses désirs, ses
loyautés et ses projections. En Gestalt-thérapie,
tous les thèmes peuvent être abordés.
Notamment le thème de la sexualité est
volontiers exploré car, comme le souligne Brigitte
Martel : « La Gestalt propose plusieurs pistes
originales d’exploration des difficultés
sexuelles, en considérant nos sexualités comme
différentes manières d’être en
contact et en relation. » (Sexualité, amour et
Gestalt)
Les
séances ont lieu en général toutes les
deux ou trois semaines et contrairement à la
psychothérapie individuelle, dure une année
maximum. Le paiement des séances est élaboré
en fonction des revenus de chacun des deux partenaires.
Thérapie
familiale

Quand
un des membres d'une famille va mal, il est important de
regarder son système familial. Le sens et la fonction
du symptôme ne réduisant pas le problème
à la personne, le symptôme sera vu dans son
contexte.
La
thérapie familiale demande donc l'implication et la
présence lors des entretiens, de tous ceux qui vivent
sous le même toit, même épisodiquement.
Le terme "famille" n'étant pas à
entendre uniquement dans le sens des liens consanguins, elle
peut s'étendre au système affectif et social.
La
famille est introduite et utilisée de façon
active par le thérapeute comme moyen thérapeutique
pour favoriser le changement dans le système.
L'utilité pour le thérapeute de travailler
avec un groupe familial est liée au fait que le
symptôme n'a pas seulement un sens mais qu'il exerce
aussi des fonctions spécifiques. Le travail du
thérapeute est d'élaborer des hypothèses,
de les vérifier, de comprendre et d'intervenir de
manière telle que le système puisse se
modifier.
L'objectif
est le changement.
Au
cours des séances, grâce au cadre posé
et à la créativité du thérapeute
seront abordés les modes de fonctionnements de la
famille et tout ce qui la nourrit.
Trois
semaines sont nécessaires entre les séances
pour laisser le temps au système d'appréhender
de nouvelles expériences.
Groupe
continu de Gestalt-thérapie
|
.

|

|
1
week-end toutes les 5 semaines St Georges d'Orques (banlieue
de Montpellier)
Non
résidentiel, du samedi 10h au dimanche 18h. Chacun
apporte un plat et le repas est pris en commun. Possibilité
de dormir sur place, 170 € le WE
12
participants maximum
Le
groupe de Gestalt-thérapie est ouvert à toute
personne désireuse de faire un travail régulier
sur elle-même. Un engagement pour 5 week-ends est
demandé afin d’assurer une continuité et
une bonne cohésion du groupe. Chaque participant est
responsable de lui-même et travaille au rythme qui lui
convient. On peut commencer à tout moment de
l’année en fonction des places
disponibles. Chacun travaille à partir de ce qui
émerge pour lui dans l'instant grâce à
un ensemble de techniques originales et variées afin
de mieux se connaître, mieux se rencontrer et aller
plus loin dans sa démarche personnelle pour une
utilisation plus riche de ses potentialités et
devenir créateur de sa vie. Dans ce groupe, nous
mettons l’accent sur la conscience de ce qui se passe
dans l’instant présent aux niveaux corporel,
émotionnel, affectif et mental, indissociables. Vous
êtes accompagnés dans une approche globale et
unifiante, dans “l’ici et maintenant” en
favorisant un contact authentique avec les autres, un
"ajustement créateur" à
l'environnement ainsi qu'une prise de conscience de la
manière dont nous pouvons déformer une
expérience, ignorer ou refuser nos besoins et nos
désirs, nous enfermer dans des mécanismes
intérieurs qui nous poussent trop souvent à
des conduites négatives. Nous ne visons pas
simplement à expliquer les origines de nos
difficultés mais à expérimenter des
pistes de solutions.
Le
travail est expérientiel et la diversité des
personnes apporte des éléments stimulants dans
le travail continu de chacun.
Toutes
les séances se déroulent dans un cadre
déontologique se référant au code
déontologique de la FFdP (
Fédération française de psychothérapie
) et du SNPpsy
(Syndicat
national des praticiens en psychothérapie ).
|
DÉFINITION
DE LA PSYCHOTHÉRAPIE FACE
AU PUBLIC ET AUX INSTANCES POLITIQUES
|
La
souffrance psychique est essentiellement générée
par l’impuissance en face d’événements
dont on se sent victime : deuils, divorce, vieillissement,
abandons, chômage, maladie, incapacité à
communiquer, angoisse de mort, etc. Le plus souvent, la
réponse apportée à ces moments de crise
sera la répétition de réactions
acquises au cours de la petite enfance – rage,
dépression, fuite devant le réel, etc., faute
de trouver des modes d’être plus adaptés. À
cette souffrance, la médecine apporte une réponse
médicamenteuse qui met à distance le symptôme.
Réponse souvent essentielle en temps de crise, mais
qui laisse inchangée la position du patient face aux
difficultés de la vie et le maintient dans une
position passive. La réponse que propose la
psychothérapie consiste non seulement en une
augmentation du savoir sur soi, mais aussi en un
développement de la conscience de soi, de ses
limites, de ses enjeux inconscients et de son potentiel,
amenant la personne à mieux devenir acteur de sa
vie. C’est un processus lent et difficile qui
nécessite la participation active de la personne et
celle d’un partenaire spécifiquement formé
pour ce faire : le psychothérapeute. La formation
du psychothérapeute ne relève pas uniquement
d’une démarche cognitive – acquisition
d’un savoir universitaire - . Elle se fonde sur 3
points essentiels : ° L’expérience de la
gestion de ses conflits inconscients et de sa posture face
aux difficultés existentielles, qui lui sera apportée
par sa thérapie personnelle. ° Une formation
professionnelle au cours de laquelle il acquerra et
expérimentera le corpus théorique auquel il se
réfère. ° Une formation qui perdurera
au cours de l’exercice de sa profession lorsqu’il
exposera son travail au regard de ses pairs, lors de sa
supervision. Ceci amenant le plus souvent la poursuite de
son travail personnel. Quelle que soit l’approche
thérapeutique envisagée, toutes tentent, par
diverses méthodes, de mettre à jour des modes
d’être inappropriés, reliquats
d’expériences infantiles du patient et de
favoriser chez lui l’exploration de nouvelles
voies. Thérapie personnelle du thérapeute,
formation et supervision seront alors les garants de sa
propre capacité à amener son patient vers une
conscience plus fine et une meilleure gestion de sa vie.
Évitant au thérapeute de reproduire et d’agir
dans la relation ses propres enjeux inconscients au
détriment de la bonne marche de la thérapie.
Docteur
en anthropologie normale et pathologique, psychologue
clinicienne, psychanalyste, psychothérapeute, auteur
de " La Gestalt, thérapie de l'ici et
maintenant".
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CODE
DE DEONTOLOGIE Fédération
Française de Psychothérapie
|
Tous
les organismes de la FFdP, ainsi que les membres
individuels, sont tenus d'exercer leur profession avec un
sens particulièrement aïgu de leurs
responsabilités vis-à-vis de leur propre
personne, de leur travail thérapeutique et des
personnes avec lesquelles une relation particulière
est créée par le biais du traitement
psychothérapeutique. Les organismes de la FFdP sont
dans l'obligation de prêter une attention toute
particulière aux questions de déontologie.
Cela s'applique aux formateurs, aux membres et aux candidats
des organisations nationales en question. Les règles
de déontologie des organisations nationales -
visent à protéger le patient/client contre les
applications abusives de la psychothérapie par les
praticiens ou les formateurs, - servent de règles
de conduite à leurs membres, servent de référence
en cas de plainte.
1
- CHAMP D'APPLICATION Les règles de déontologie
ci-dessous engagent tous les organismes, ainsi que les
membres individuels de la FFdP. Chaque organisme membre
doit avoir un code de déontologie propre, compatible
avec celui de la FFdP.
2
- LA PROFESSION DE PSYCHOTHERAPEUTE La profession de
psychothérapeute est une discipline spécifique
du domaine des sciences humaines. Elle implique un
diagnostic et une stratégie globale et explicite de
traitement des troubles psychologiques, sociaux et
psychoso-matiques. Les méthodes utilisées
reposent sur des théories scientifiques de
psychothérapie. Par le biais d'une interaction
entre un ou plusieurs patients/clients et un ou plusieurs
psychothérapeutes, ce traitement a pour objectif de
déclencher un processus thérapeutique
permettant des changements et une évolution à
long terme. La profession de psychothérapeute se
caractérise par l'implication du thérapeute
dans la réalisation des objectifs précités. Le
psychothérapeute est tenu d'utiliser sa compétence
dans le respect des valeurs et de la dignité de son
patient/client au mieux des intérêts de ce
dernier. Le psychothérapeute doit indiquer son
niveau de qualification dans la spécialité où
il a été formé.
3
- COMPETENCE PROFESSIONNELLE ET PERFECTIONNEMENT Le
psychothérapeute doit exercer sa profession de
manière compétente et dans le respect de
l'éthique. Il doit se tenir au courant des
recherches et du développement scientifique de la
psychothérapie - ce qui implique une formation
continue permanente. Le psychothérapeute est tenu
de ne pratiquer que les méthodes de traitement et
dans les domaines de la psychothérapie pour lesquels
il peut justifier de connaissances et d'une expérience
suffisante.
4
- SECRET PROFESSIONNEL Le psychothérapeute et son
équipe éventuelle sont soumis au secret
professionnel absolu concernant tout ce qui leur est confié
dans l'exercice de leur profession. Cette même
obligation s'applique dans le cadre de la supervision.
5
- CADRE DE LA THERAPIE Dès le début de la
thérapie, le psychothérapeute doit attirer
l'attention de son client sur ses droits et souligner les
points suivants : - type de méthode employé
(s'il le juge approprié à la situation du
client). Il précise les conditions de travail (y
compris les conditions d'annulation ou d'arrêt), -
durée présumée du traitement, -
conditions financières (honoraires, prises en charge,
règlement des séances manquées), -
secret professionnel, - possibilité de recours en
cas de litige. Le patient/client doit pouvoir décider
lui-même si et avec qui il veut entreprendre un
traitement (libre choix du thérapeute). Le
psychothérapeute est dans l'obligation d'assumer ses
responsabilités compte tenu des conditions
particulières de confiance et de dépendance
qui caractérisent la relation thérapeutique.
Il y a abus de cette relation à partir du moment où
le psychothérapeute manque à son devoir et à
sa responsabilité envers son patient/client pour
satisfaire son intérêt personnel (par exemple,
sur le plan sexuel, émotionnel, social ou
économique). Toute forme d'abus représente une
infraction aux directives déontologiques spécifiques
concer-nant la profession de psychothérapeute.
L'entière responsabilité des abus incombe au
psychothérapeute. Tout agissement irresponsable dans
le cadre de la relation de confiance et de dépendance
créée par la psychothérapie constitue
une grave faute professionnelle.
6
- OBLIGATION DE FOURNIR DES INFORMATIONS EXACTES ET
OBJECTIVES Les informations fournies au patient/client
concernant les conditions dans lesquelles se déroule
le traitement doivent être exactes, objectives et
reposer sur des faits. Toute publicité mensongère
est interdite. Exemples : - promesses irréalistes
de guérison, référence à de
nombreuses approches thérapeutiques différentes,
ce qui laisserait supposer une formation plus étendue
qu'elle ne l'est en réalité (formations
entamées et non terminées).
7
- RELATIONS PROFESSIONNELLES AVEC LES COLLEGUES Si
nécessaire, le psychothérapeute doit
travailler de manière interdisciplinaire avec des
représentants d'autres sciences, dans l'intérêt
du patient/client.
8
- PRINCIPES DEONTOLOGIQUES CONCERNANT LA FORMATION Ces
principes déontologiques s'appliquent également,
par analogie, aux rapports entre formateurs et élèves.
9
- CONTRIBUTION A LA SANTE PUBLIQUE La responsabilité
des psychothérapeutes au niveau de la société
exige qu'ils travaillent à contribuer au maintien et
à l'établissement de conditions de vie
susceptibles de promouvoir, sauvegarder et rétablir
la santé psychique, la maturation et l'épanouissement
de l'être humain.
10
- RECHERCHE EN PSYCHOTHERAPIE Afin de promouvoir
l'évolution scientifique de la psychothérapie
et l'étude de ses effets, le psychothérapeute
doit, dans la mesure du possible, collaborer à des
travaux de recherche entrepris dans ce sens. Les
principes déontologiques définis plus haut
doivent également être respectés à
l'occasion de ces travaux de recherche et lors de leur
publication. Les intérêts du patient/client
restent prioritaires.
11
- INFRACTIONS AUX REGLES DE DEONTOLOGIE Les organismes
sont dans l'obligation de créer des instances de
recours et d'arbitrage en cas de litige.
12
- OBLIGATIONS DES ORGANISMES DE LA FFdP Les organismes
doivent exiger que leurs membres praticiens établissent
des règles déontologiques compatibles avec les
principes du code de déontologie de la FFdP
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CODE
DE DEONTOLOGIE SYNDICAT NATIONAL DES PRATICIENS EN
PSYCHOTHERAPIE
|
Obligations
générales du psychothérapeute
Art.
1/1 - Formation professionnelle. Le psychothérapeute
a une formation professionnelle approfondie théorique
et pratique apte à créer une compétence
de praticien. Art. 1/2 - Processus thérapeutique
personnel. Il est passé lui-même par un
processus psychothérapeutique approfondi. Cette
démarche personnelle est distincte de sa formation,
bien qu'elle y participe fondamentalement. Art. 1/3 -
Formation continue Sa formation et son développement
personnel doivent faire l'objet d'une constante régénération
tout au long de sa carrière. Art. 1/4 - Contrôle
et supervision Le psychothérapeute se maintient
dans un système de supervision ou de contrôle
de sa pratique par un tiers qualifié. Art. 1/5 -
Indépendance professionnelle Le psychothérapeute
ne doit pas accepter des conditions de travail qui
porteraient ateinte à son indépendance
professionnelle et, notemment, qui l'empêcherait
d'appliquer les principes déontologiques énoncés
ici. Art. 1/6 - Attitude de réserve Le
psychothérapeute, conscient de son pouvoir, s'engage
à une attitude de réserve. Il prend garde aux
conséquences directes ou indirectes de ses
interventions et, entre autres, à l'utilisation qui
pourrait en être daite par des tiers. Art. 1/7 -
Information sur son exercice Toute information du public
(articles, publications, émissions radio ou
télédiffusées, e,seignes, annonces
payantes, conférences, documents pédagogiques
etc...) doit être faite dans une position de réserve
et de décence sur la personnalité du
psychothérapeute, sur la nature des soins qu'il
fournit et sur les résultats escomptés de la
psychothérapie. Le psychothérapeute
n'utilisera pas ses clients à des fins
médiatiques. Art. 1/8 - Appartenance au
syndicat Seuls les membres titulaires peuvent se
prévaloir de leur appartenance au syndicat.
II
- Devoirs du psychothérapeute vis à vis de ses
patients
Art.
II/1 - Qualité des soins Dés lors qu'il
s'est engagé dans un contrat thérapeutique
avec une personne, le psychothérapeute s' engage à
lui donner personnellement les meilleurs soins. Art. Il/2
- Appel à un tiers A cet effet, et s'il l'estime
utile, il fait appel à la collaboration de
tiers. Art. Il/3 Devoir de réserve Conscient de
la relation très spécifique qui le lie à
ses patients, le psychothérapeute observe une
attitude de réserve en toutes circonstances. Art.
Il/4 Abstinence sexuelle Le psychothérapeute
s'abstient de toutes relations sexuelles avec ses patients
ainsi qu'avec ses étudiants en formation et collègues
en supervision. Art. Il/5 - Respect de l'individu Le
psychothérapeute respecte l'intégrité
et les valeurs propres du patient dans le cadre du processus
de changement. Art. Il/0 Responsabilité du
client Le psychothérapeute se doit d'attirer
l'attention du patient sur sa responsabilité propre
et sur la nécessité d'une coopération
active et permanente de ce dernier. Art. Il/7 Sécurité
physique Dans le cadre de sa pratique, le
psychothérapeute instaure une règle de
non-violence sur les personnes et les biens. Art. Il/8 –
Honoraires Chaque psychothérapeute fixe lui-même
ses honoraires en conscience. Art. Il/9 Secret
professionnel Le psychothérapeute est soumis aux
règles usuelles du secret professionnel qui s'étend
à tout ce qu'il a vu, entendu ou compris au cours de
sa pratique. Art. Il/10 - Garantie de l'anonymat Le
psychothérapeute prend toutes les précautions
nécessaires pour préserver l'anonymat des
personnes qui le consultent ou l'ont consulté. Art.
Il/11 - Secret professionnel et cothérapie Si des
raisons thérapeutiques nécessitent la
collaboration avec une personne donnant des soins au
thérapisant, le psychothérapeute ne peut
partager ses informations qu'avec l'accord du patient. Cet
accord est implicitement donné dans un processus de
cothérapie. Art. Il/12 Groupe : anonymat et
discrétion En séance collective, le
psychothérapeute prescrit aux membres du groupe une
obligation de secret quant à l'identité des
participants et de discrétion sur le déroulement
des séances. Art. Il/13 - Protection des
participants En séance de groupe, le
psychothérapeute interdit le passage à l'acte
sexuel entre les participants et tout acte physique
dommageable aux personnes et aux biens. Art. Il/14 -
Liberté l'engagement du psychothérapeute Le
psychothérapeute n'est jamais tenu de s'engager dans
un processus de soins psychothérapiques. Art.
Il/15 – Continuité Le psychothérapeute
se doit d'assurer la continuité de l'engagement
psychothérapique ou d'en faciliter les moyens. Art.
Il/16 - Choix du psychothérapeute Le
psychothérapeute respecte et facilite le libre choix
de son thérapeute par le thérapisant. Art.
Il/17 Changement de thérapeute Le psychothérapeute
est conscient des liens spécifiques mis en place par
une thérapie précédemment engagée
avec un confrère. Dans le cas d'une consultation en
vue de changer de thérapeute, il facilitera l'analyse
de la difficulté qui a surgi.
III
- Rapports du psychothérapeute à ses
confrères, aux autres professionnels de la santé
et aux institutions
Art.
IlI/1 - Information déontologique Le code de
déontologie des praticiens en psychothérapie
est public. Art. III/2 - Personnel adjoint Le
psychothérapeute fait respecter le présent
code par les personnels dont il est amené à se
faire entourer. Art. III/3 - Appartenance
institutionnelle Le fait pour un psychothérapeute,
d'être lié à un centre de soins, de
formation, à un lieu de vie ou appartenir à
des structures sociales ou associatives ne saurait porter
atteinte à l'application des présentes règles
déontologiques. Art. III/4 - Contrôleurs,
superviseurs, formateurs Les psychothérapeutes
exerçant des contrôles, supervisions ou
activités didactiques doivent se faire dûment
identifier par leurs groupes respectifs. Art. III/5 -
Règles de confraternité Aucune pratique ni
institution ne pouvant prétendre à
l'exclusivité ou à la primauté sur les
autres dans la compétence psychothérapeutique,
le praticien est tenu au devoir de réserve par
rapport à ses confrères. Art. III/6 -
Rapport à la médecine Conscient de la
spécificité de la psychothérapie et de
celle de la médecine, le psychothérapeute
invite son patient à s'entourer de toutes les
garanties de cette dernière. Art. III/7 -
Utilisation du nom Nul n'a le droit dans un texte
informatif ou publicitaire, d'utiliser les nom et titres
d'un psychothérapeute sans son autorisation expresse
et son accord écrit.
IV
- Application du code de déontologie
Art.
IV/1 - Rôle de la commission déontologique En
matière de déontologie, la commission interne
au Syndicat (Syndicat national des praticiens en
psychothérapie) a un rôle d'information, de
prévention, de conseil et d'examen des requêtes. Art.
IV/2 - Manquements aux règles déontologiques A
la demande de l'intéressé, sur plainte interne
ou externe, la commission de déontologie est à
la disposition du psychothérapeute ou du plaignant
pour examiner cette plainte. Art. IV/3 –
Sanctions La commission de déontologie, statuant
sur la valeur du manquement aura pouvoir de délivrer
dans l'ordre : un rappel à l'ordre, un avertissement
ou un blâme, ou de recommander l'exclusion temporaire
ou définitive du psychothérapeute. En ce
qui concerne l'exclusion temporaire ou définitive, la
recommandation de la commission devra être entérinée
par un vote du conseil d'administration à la majorité
des trois quarts. Quelles que soient les instances, elles
auront obligation d'entendre le psychothérapeute
intéressé et ses défenseurs
éventuels. Art. IV/4 – Procédure Sur
proposition de la commission de déontologie, le
conseil d'administration établit un règlement
de procédure détaillé pour
l'application des articles IV/2 et IV/3, concernant les
manquements et les sanctions.
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